Pourquoi ça marche, la sophro ?

L’influence mutuelle du corps et de l’esprit est largement reconnue :

1- Régulièrement utilisé en médecine, l’effet placebo montre l’influence directe de l’esprit sur le corps : nos pensées réussissent à agir sur notre biologie ou notre seuil de douleur, par exemple.

2- Le corps agit également sur l’esprit : la pratique du sport par la sécrétion de certaines hormones (dopamine, endorphines, sérotonine) et la baisse d’autre (cortisol, l’hormone du stress) permet de diminuer le stress et la sensation de douleur, d’augmenter l’énergie et le bien-être de l’individu. Faire du sport, du jardinage ou toute autre activité physique impacte notre humeur et calme le mental.

3- Adopter certaines postures permet aussi d’agir sur le mental. Il est aisé de comprendre que, en position avachie dans un fauteuil, il sera compliqué pour une personne de diriger et motiver une équipe !
Des travaux en psychologie montrent l’impact de nos attitudes, positions et comportements non verbaux sur notre mental.

La sophrologie s’appuie sur cette influence mutuelle du corps et de l’esprit et souligne l’importance du corps, base de toutes nos expériences : tout ce qui fait du bien au corps fait donc du bien au mental, et réciproquement.

La séance de sophrologie offre également un espace de libération de la parole. Or, parler aide à aller mieux, à prendre conscience de ses besoins, de ce qui va bien, de ce sur quoi on peut agir…
Parler et écouter permettent de prendre du recul sur les évènements de sa propre vie, de relativiser.

A ce sujet, le sophrologue ne doit pas se tromper de rôle et doit savoir rester à sa juste place. Il n’est pas psychologue (sauf s’il est formé à cela) et ne doit pas chercher à analyser ou interpréter les propos de la personne. Il doit savoir écouter, accueillir sans jugement ni a priori et recentrer la personne sur ses ressentis.
Notre formation au sein de l’Institut de Sophrologie de Rennes nous a formée à cela, notamment à l’Approche Centrée sur la Personne et à l’écoute active, garante d’une non dérive en ce sens.